Glossaire
Actifs financiers détenus par la société, y compris les titres de créance et de capitaux propres et les prêts.
Le bénéfice net après impôts, déduction faite des gains nets sur les actifs investis et autres gains. Il s’agit d’une importante mesure de la rentabilité.
Le capital investi dans la société par les actionnaires, majoré des bénéfices non répartis.
Une catastrophe est définie comme étant un événement dont le coût total des sinistres net encouru est d’au moins 5,0 millions de dollars.
Les dérivés de crédit sont des contrats hors cote qui transfèrent le risque de crédit lié à un instrument financier sous-jacent (actif référencé) d’une contrepartie à une autre. Certains swaps sur rendement total sont aussi des produits dérivés de crédit.
Les contrats à terme de gré à gré sont des ententes faites sur mesure qui sont conclues entre des contreparties sur le marché hors cote, tandis que des contrats à terme standardisés comportent des montants et des dates de règlement standards et sont négociés sur des marchés à terme.
Les contrats à terme de gré à gré et standardisés sur taux d’intérêt sont des obligations contractuelles d’acheter ou de vendre un instrument financier sensible aux taux d’intérêt à une date ultérieure préétablie, à un prix déterminé.
Les contrats de change à terme et les contrats à terme standardisés sur devises sont des obligations contractuelles d’échanger une devise contre une autre à un prix de règlement déterminé, à une date préétablie.
La durabilité d’une société représente la façon dont une compagnie atteint des normes d’éthique élevées et un équilibre entre les exigences économiques, environnementales et sociales en répondant aux préoccupations et aux attentes de ses intervenants.
L’évolution des sinistres des exercices antérieurs tient compte des variations du passif au titre des sinistres sur une période donnée. Une baisse du passif au titre des sinistres s’appelle une évolution favorable des sinistres des exercices antérieurs, alors qu’une hausse du passif au titre des sinistres s’appelle une évolution défavorable des sinistres des exercices antérieurs.
La Facility Association est une entité créée par l’industrie de l’assurance automobile pour assurer que l’assurance automobile est accessible à tous les propriétaires de véhicule et aux conducteurs qui détiennent un permis, lorsque ces personnes sont dans l’impossibilité d’obtenir une couverture d’un assureur privé. La Facility Association répond aux besoins des consommateurs dans les provinces et les territoires suivants : Alberta, Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve et Labrador, Territoires du Nord-Ouest, Nouvelle-Écosse, Nunavut, Ontario, Île-du-Prince-Édouard et le Yukon.
Les frais de règlement directs et indirects des sinistres.
Nombre total de sinistres subis pendant une période précise.
Le coût moyen d’un sinistre calculé en divisant le coût total des sinistres par le nombre total de sinistres.
Les groupements d’assureurs comprennent ce qui est convenu d’appeler le « marché résiduel » et les plans de répartition des risques en Alberta, en Ontario, au Québec au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse. Ces groupements sont gérés par la Facility Association, à l’exception du Plan de répartition des risques au Québec.
Le montant du contrat utilisé comme point de repère dans le calcul des paiements pour les produits dérivés.
Un programme pour l’achat par une société de ses propres actions ordinaires sur une Bourse, aux fins d’annulation. Ce programme est assujetti aux règlements de la Bourse et de la commission des valeurs mobilières compétentes.
Les options sont des ententes contractuelles en vertu desquelles le vendeur confère à l’acquéreur le droit, mais non l’obligation, soit d’acquérir (option d’achat), soit de vendre (option de vente) des taux d’intérêt à un prix convenu et à une date donnée ou d’ici cette date. Le vendeur d’une option peut également procéder au règlement du contrat en versant un règlement en espèces correspondant à la valeur du droit de l’acquéreur. Le vendeur reçoit une prime de l’acquéreur pour ce droit.
Le total des primes pour les nouvelles affaires et les renouvellements qui sont facturées (souscrites) à l’assuré de première ligne pour une période donnée.
La portion des primes souscrites qui est comptabilisée comme produit d’exploitation au cours d’une période.
Les primes directes souscrites pour une période donnée, déduction faite des primes cédées à des réassureurs et des rétrocessionnaires au cours de cette période.
Le passif établi pour tenir compte des coûts estimatifs des sinistres déclarés, mais non réglés et des frais de règlement que l’assureur devra en bout de ligne payer.
Un montant ajouté à la provision calculée dossier par dossier non actualisée et à la provision pour sinistres subis mais non déclarés (SMND) pour tenir compte des écarts défavorables dans le passif au titre des sinistres.
La provision pour sinistres comporte deux principaux éléments : 1) les provisions établies au cas par cas; et 2) les sinistres survenus, mais non déclarés (« SMND »). Les provisions au cas par cas et les sinistres survenus, mais non déclarés devraient suffire pour couvrir la totalité du passif au titre des sinistres prévus relatifs aux instances survenues, peu importe si elles ont été déclarées ou non, compte tenu de la provision pour écart défavorable et du
taux d’actualisation de la valeur temporelle de l’argent.
Des provisions pour sinistres estimatifs qui ont été subis mais qui ne sont pas encore déclarés et une provision pour l’évolution future des sinistres qui ont été déclarés.
La somme du ratio des sinistres et du ratio des frais. Un ratio combiné inférieur à 100 % indique des résultats techniques rentables, alors qu’un ratio combiné supérieur à 100 % indique des résultats techniques non rentables.
Les frais techniques qui comprennent les commissions, les taxes sur primes et l’ensemble des frais généraux et administratifs engagés dans le cadre de l’exploitation de l’entreprise au cours d’une période définie et exprimés en pourcentage des primes nettes acquises pour la même période.
Les sinistres et frais de règlement subis au cours d’une période donnée, déduction faite de la réassurance, exprimés en pourcentage des primes nettes acquises pour cette même période.
Une société d’assurance qui accepte d’indemniser une autre société d’assurance ou de réassurance, la société cédante, à l’égard de la totalité ou d’une partie des risques d’assurance ou de réassurance souscrits par la société cédante aux termes d’une ou de plusieurs polices.
Un rendement calculé en utilisant les revenus d’intérêts créditeurs et de dividendes pour la période, divisés par la moyenne de la juste valeur des actifs investis, calculés mensuellement, y compris les quasi-espèces, mais non les soldes en espèces.
Le rendement calculé en utilisant les revenus d’intérêts créditeurs et de dividendes pour une période donnée, divisés par les coûts non amortis des actifs investis, calculés mensuellement, y compris les quasi-espèces, mais compte non tenu des soldes en espèces.
Le bénéfice net pour les douze mois, divisé par la moyenne des capitaux propres pour la même période. La moyenne est calculée en divisant la somme du solde d’ouverture et le solde de clôture par deux. Il comprend le cumul des autres éléments du résultat étendu.
La différence entre les primes nettes acquises et la somme des sinistres nets subis, des commissions, des taxes sur primes et des frais généraux. Un important indicateur de la rentabilité.
Le nombre de véhicules en assurance automobile, le nombre de situations en assurance des biens des particuliers et le nombre de polices en assurance des entreprises (à l’exclusion de l’assurance automobile des entreprises).
Le risque de change est le risque que la valeur d’un instrument financier libellé en devises étrangères fluctue en raison de la variation des taux de change.
Le risque qu'une partie à un instrument financier manque à l'une de ses obligations et amène de ce fait l'autre partie à subir une perte financière. Le risque de crédit vise surtout les actifs investis dans des titres à revenu fixe ou des actions privilégiées.
Le risque de crédit d’une transaction sur un produit dérivé provient de la possibilité que la contrepartie ne soit pas en mesure de respecter ses obligations contractuelles lorsqu’une ou plusieurs opérations ont une valeur marchande positive pour la société. Par conséquent, le risque de crédit afférent aux produits dérivés est représenté par la juste valeur positive des instruments et constitue généralement une faible fraction du montant nominal du contrat.
Le risque de flux de trésorerie est le risque de fluctuation des flux de trésorerie futurs associés à un instrument financier monétaire.
Le risque de liquidité est le risque qu’une entité éprouve des difficultés à mobiliser les fonds nécessaires pour respecter ses engagements de trésorerie relatifs à des instruments financiers.
Les swaps sont des contrats hors cote en vertu desquels deux contreparties échangent une série de flux de trésorerie en fonction de taux convenus appliqués à un montant nominal.
Les swaps sur devises comportent des swaps sur une seule devise, des swaps de devises et des swaps croisés de taux d’intérêt. Les swaps sur une seule devise sont des contrats en vertu desquels deux contreparties échangent une série de paiements dans une seule devise en fonction de différents taux d’intérêt appliqués à un montant nominal. Les swaps de devises comportent l’échange de paiements fixes dans une devise contre réception de paiements fixes dans une autre devise. Les swaps croisés de taux d’intérêt comportent l’échange de montants en capital et en intérêt dans deux devises différentes.
Les swaps sur rendement total sont des contrats en vertu desquels une contrepartie accepte de verser à une autre partie ou de recevoir d’une autre partie des flux de trésorerie basés sur les variations de la valeur d’un indice boursier, d’un panier d’actions ou d’un titre donné.
Les sociétés d’assurance IARD assujetties à la réglementation fédérale, y compris nos filiales d’assurance canadiennes, doivent répondre à un test du capital minimal de solvabilité qui évalue le capital disponible de l’assureur par rapport au capital requis et qui exige que le capital disponible corresponde au moins à l’exigence minimale du capital. Le BSIF s’attend à ce que les assureurs établissent une cible en sus des exigences minimales et que leur capital disponible ne soit pas inférieur à la cible de surveillance minimale de 150 % requise en vertu du TCM.
Un titre financier garanti par un prêt, un bail ou des créances contre des actifs autres que des créances mobilières et hypothécaires.
Elle représente les capitaux propres à la fin de la période divisés par le nombre d’actions ordinaires en circulation à la même date.